Peut-on être sacrée “plus belle grand-mère du monde” à 66 ans, embrasser sa chevelure argentée et donner une leçon d’inspiration à toute une génération ? Eh bien, Yasmina Rossi vient de cocher toutes les cases ! Avec une énergie communicative, cette Française sublime les clichés liés à l’âge sans jamais forcer le trait… ni tirer sur sa peau !
Un parcours hors du commun et une naturalité assumée
À l’heure où bon nombre de stars misent tout sur la jeunesse éternelle à coup de bistouri et de mascara, Yasmina Rossi trace son chemin… au naturel. Céline Dion fait des vocalises, Yasmina, elle, savoure le goût simple de la vie. À 66 ans, cette mannequin senior – élue plus belle grand-mère en 2018 – n’a jamais eu recours à la chirurgie esthétique. Le maquillage ? Très peu pour elle. Si vous la croisez sur une affiche ou un shooting, attendez-vous à croiser quelques rides, de vrais cheveux argentés et une belle dose de naturel. Oui, ça existe encore !
Passionnée par la Californie, où elle aime faire dorer sa peau au soleil (avec modération), Yasmina n’oublie pas ses racines françaises, la France pouvant se targuer d’être la patrie de “la plus belle grand-mère” du monde. Un brin de chauvinisme ne fait jamais de mal !
Les secrets de jeunesse de Yasmina Rossi
On aimerait bien trouver la fontaine de jouvence dans son jardin, mais Yasmina préfère la version fruitée, plus accessible et moins chère :
- Ne jamais consommer le moindre aliment transformé.
- Manger un avocat par jour… Adieu les toasts au fromage fondu, bonjour le vert !
- Depuis sa ménopause, elle a banni les boissons sucrées et l’alcool de son quotidien.
- Et chaque matin, rituel infaillible : le jus d’un citron pressé dans de l’eau tiède. Un classique qui pourrait bien provoquer une pénurie de citrons si tout le monde s’y met. On vous aura prévenus !
Les résultats sont là : sa silhouette longiligne, sa peau lumineuse et ses cheveux argent rappellent que le bien-être ne se résume pas à une question d’âge, mais à un art de vivre.
Un symbole qui casse les codes de la mode
Yasmina Rossi fascine les photographes et, surtout, les marques. Son visage représente bien davantage qu’un simple support publicitaire. Pour The Dreslyn notamment, elle incarne la femme dans ce qu’elle a de plus authentique, loin de l’image d’objet de consommation. Le choix de Yasmina, c’est militer contre l’hypersexualisation de la femme dans les campagnes de mode : ici, la beauté est noble, individuelle, puissante.
Dans une société où il est difficile de s’imposer une fois passé un certain âge – au cinéma, après 40 ans, c’est la galère, et dans le mannequinat, à 30 ans, c’est déjà la retraite ! – Yasmina prouve que l’on peut être magnifique tout au long de sa vie. D’ailleurs, elle compte bien exercer son métier de modèle aussi longtemps qu’elle le pourra.
Une inspiration brute et universelle pour toutes les femmes
Sa popularité sur les réseaux sociaux ne la surprend pas. Yasmina l’explique simplement : « Je ne suis pas surprise, parce que les gens aiment ce qui est vrai et simple. Ils s’y identifient. » Au fond, la sexagénaire met le doigt sur une vérité précieuse : on peut s’épanouir, se sentir belle et en forme bien après 60 ans. Exit l’image réductrice véhiculée par certains médias : toutes les femmes matures ne rentrent pas dans les cases imposées.
Convaincue qu’il faut renforcer le pouvoir des femmes de tout âge, Yasmina Rossi transmet un message moderne et optimiste : « Renforcer le pouvoir et l’émancipation des femmes, mais d’une manière élégante et noble. C’est sexy, mais d’une manière très douce et noble. C’est qui vous êtes ; ‘sexy’ veut dire être vous-même, et non pas dévoiler votre corps d’une manière provocatrice. »
Le mot de la fin ? Vieillir ne rime pas avec déclin, mais avec authenticité, vitalité et beauté assumée. Alors, prêtes à adopter l’avocat et un zeste d’audace au petit-déj’ ?











