Les pires phrases qu’on ose dire aux femmes célibataires dévoilées par celles qui les subissent

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Vous pensiez qu’être célibataire, c’était la liberté ? Oui, mais seulement jusqu’à ce qu’une avalanche de réflexions dignes de la “psychologie de comptoir” vienne vous rappeler que, pour beaucoup, la solo attitude reste suspecte, voire pathologique ! Des remarques dans les rayons bricolage à celles glissées sur le banc du bus, voici le florilège – drôle malgré lui – des pires phrases qu’on ose servir aux femmes célibataires… racontées par celles qui les subissent au quotidien.

Un florilège de phrases cultes… ou comment ruiner le célibat d’un claquement de langue

  • « Il faut impérativement que tu te trouves quelqu’un et que tu fasses l’amour ! Ce n’est pas possible d’avoir un manque d’affection à ce point pour cajoler autant un chien ! »: voilà la sentence maternelle, après une promenade canine un peu trop démonstrative à Strasbourg. Résultat ? Malaise garanti, réponses envolées !
  • Vous pensiez croiser votre nounou d’enfance serait un moment doudou ? Perdu ! « Je le savais, déjà petite tu n’aimais jouer avec personne, tu étais toujours toute seule dans ton coin. Et vingt ans après, c’est toujours pareil ! Il faudrait t’ouvrir un peu plus ma petite Sasa… » Analyse bonus : vive la psy de trottoir.
  • Session carrelage : après avoir bien rempli son chariot dans un magasin de bricolage, une célib’ se voit gratifier d’un truculent « Vous êtes toute seule avec tout ça ? Mais il faut demander à votre mari de vous aider, avec des mains douces et jolies comme ça, pas besoin de les salir avec du mortier ! ». Le caddie est resté, la cliente aussi… mais dehors !
  • Dans le bus, en pleine debrief Tinder avec les copines via message vocal, surprise : la mamie du siège d’à côté pose la main et balance l’air ravi : « lui aussi doit être ravi de ne plus vous voir, c’est certain ». L’art de la punchline générationnelle…
  • Le best-seller des injonctions intergénérationnelles : « Marie toi et fais des enfants, même si tu divorces, ce n’est pas grave, au moins tu ne finiras pas seule. » Entendu assez de fois pour créer un bingo familial, bien sûr, toujours servi par la génération des mamans…
  • « Il faut vraiment que tu changes de fringues… Mets des jupes et montre tes jambes, tu n’attires personne avec ta grosse doudoune qui cache tout… » Conseillé (harcelé ?) par le papa, deux fois par mois, grippe ou pas grippe… Fashion week n’a qu’à bien se tenir.
  • Égalité oblige, le date aussi s’y met : « Tes cheveux bleus ce n’est pas du tout attirant, qui voudrait sortir avec une schtroumpfette ? »… Quelques secondes plus tard, il avait disparu – grand bien lui fasse !
  • En entreprise, arriver en retard à cause d’un chat chasseur ? « Pas étonnant qu’elle soit seule, c’est l’archétype de la vieille fille avec son chat celle-là. » Amen, nounours et croquettes incluses.
  • Chez le gynéco : « Mais de toute façon, si vous refusez de prendre la pilule, et si vous ne voulez pas d’enfants tout de suite, alors votre cas ne m’intéresse pas. » La médecine version “casier à cocher”…
  • Et la version psy de comptoir version potes : « mais ça tu le dis parce que t’es seule, tu dirais pas ça si t’avais un mec ». Parce qu’être en couple, c’est forcément perdre toute lucidité ?
  • Enfin, clin d’œil de la gynéco : « Bah une jolie fille comme vous, ça ne devrait pas être célibataire ! La vie, c’est à deux non ? » Ah, si la vie pouvait se résumer à un duo permanent…
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Quand la solitude féminine devient le problème de tous les autres

À la lecture de ce best-of des répliques les plus gratinées, une constante saute aux yeux : la pression sociale se niche partout, même là où on ne l’attend pas ! Que ce soit dans une boutique de bricolage, à la pause-café du boulot, auprès des médecins ou dans le cercle le plus intime, la vie des femmes célibataires semble constamment soumise à un scanner collectif. L’amour n’est pas un pré-requis au bonheur, mais il reste visiblement un impératif pour le confort d’autrui !

Impossible d’oublier le refrain : « On est tellement mieux seule que très mal accompagnée. » Oui, parce que les Mr. Big égocentriques et les blaireaux du samedi soir, très peu pour certaines !

Entre conseils non sollicités et jugements à l’emporte-pièce

Ce qui ressort aussi de ces histoires ? Le paradoxe permanent entre l’envie assumée du célibat et le matraquage de conseils qui, eux, n’ont rien demandé à personne… S’habiller court, sourire davantage, adopter (ou non) un animal de compagnie, se cacher de son militantisme féministe sous peine de passer pour « la rageuse mal baisée » : rien n’échappe à l’examen. Les médecins s’y mettent même, entre pilule forcée et mépris si grossesse non prévue.

On remarquera au passage le talent intergénérationnel pour déceler “ce qui ne va pas”. De la doudoune considérée anti-érotique, à la couleur de cheveux jugée rédhibitoire, toute raison est bonne pour transformer la solitude en soupçon.

La conclusion ? Cultivez l’art de l’auto-dérision… et la liberté de choisir !

Face à ces joyeusetés, un seul conseil : sortez la répartie, aiguisez votre autodérision et embrassez votre célibat comme on porte fièrement sa plus belle doudoune un jour de grand froid. Na ! Car, finalement, la vie, ce n’est pas à deux… c’est surtout selon vous.

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