Face à la flambée des prix à la caisse, une habitante de la Sarthe a trouvé LA parade pour dompter son budget courses familial… jusqu’à le diviser par trois ! Et non, ceci n’est pas un tour de magie, mais bien le fruit d’une organisation (presque) sans faille et de quelques bons plans bien sentis. Lumière sur l’art (presque) sportif de l’optimisation !
Quand le budget explose, il faut trouver la parade
Gaz, carburant, matières premières… les factures grimpent et les portemonnaies frissonnent. C’est dans ce contexte que Kenza Perdereau, habitante de La Bazoge en Sarthe, a retroussé ses manches pour prendre le taureau par les cornes (ou plutôt, le ticket par le code-barres) : « De 600 € par mois environ, pour quatre, je suis aujourd’hui à 200 €. J’ai divisé par trois mon budget courses ! » annonce-t-elle. Rien que ça. Ça donnerait presque envie de faire les courses à sa place, non ?
Un déclic durant le congé maternité
L’optimisation, pour Kenza, commence il y a deux ans, en plein confinement, alors qu’elle est en congé maternité à la naissance de son fils. À ce moment-là, une perte de 600 € de salaire la pousse à chercher des solutions. « Je connaissais vaguement, mais ça me semblait fastidieux à l’époque », confie-t-elle, se souvenir du chemin parcouru.
Pour éviter de dépenser à nouveau des sommes folles comme pour sa première fille, Kenza se focalise d’abord sur les produits pour bébés. Notamment les couches, ce Graal du parent moderne. Bilan : elle paye très peu, parfois rien, et il arrive même qu’elle gagne de l’argent via certains dispositifs. Qui a dit que la parentalité ne pouvait pas être lucrative ?
L’optimisation, mode d’emploi (sans formule magique)
Mais, cette fameuse « optimisation », en quoi ça consiste exactement, docteur ? Kenza détaille :
- Les réductions immédiates proposées en magasin ou celles cumulées sur une carte de fidélité.
- Les bons de réduction à imprimer sur des sites spécialisés, ou à piocher dans les rayons.
- Le remboursement différé de certains produits via des sites dédiés.
La combinaison de ces leviers, c’est son secret ! La preuve : ses chocolats de Pâques récemment achetés auraient dû coûter 25 €, mais grâce à ces astuces, elle n’a déboursé que 4 €. Qui a dit que la chasse aux œufs coûtait cher ?
Résultat des courses (sans jeu de mots) : Kenza affirme qu’elle ne paie plus « tout ce qui est produits d’entretien ». Pour l’alimentaire, elle admet que les promotions sont maintenant limitées, alors elle relève le défi autrement, en complétant avec des produits à date courte ou des paniers anti-gaspi. Tout cela sans tomber dans le piège de la surconsommation : « Quand on fait des bénéfices comme ça, il faut se raisonner pour ne pas surconsommer. »
Organisation, partage et esprit d’équipe !
Ce système de chasseuse de promos, Kenza le revendique haut et fort : la clé, c’est organisation et persévérance. Pour répondre aux questions de son entourage, elle a même lancé un groupe Facebook, il y a moins d’un mois, pour partager conseils et bon sens. Parce qu’il faut l’avouer, les premiers pas sont parfois décourageants. Mais bonne nouvelle : « Aujourd’hui, cela me prend environ une heure par semaine de préparation. C’était plus du double au début. Et puis, je perds moins de temps en magasin ! »
Quant à la gêne quand il s’agit d’aligner tickets et réductions à la caisse, Kenza balaye ça d’un revers de main : « Aujourd’hui, plein de personnes galèrent à boucler le mois. On a l’impression d’être un peu seul à faire ça, mais c’est faux. Il faut passer outre cette honte, on ne vole personne ! »
En conclusion : Quand la vie coûte de plus en plus cher, la débrouille est non seulement permise, mais essentielle ! L’exemple de Kenza prouve qu’avec un peu d’astuce, d’organisation et une touche de persévérance, il est possible de transformer la corvée des courses en terrain de jeu stratégique. Et si la vraie richesse, c’était de savoir où dégoter LE bon de réduction ?










