Jean-Jacques Goldman, la discrétion incarnée du show-business français, cache dans sa vie privée un petit plaisir d’été qui ne cesse d’intriguer : sa fameuse maison de Bourgogne, théâtre des retrouvailles familiales, regorge d’un détail qui déchaîne bien des curiosités chez ses fans ! Que se passe-t-il entre ses murs chaque été, et qu’est-ce qui rend ce lieu si fascinant pour l’entourage du chanteur ? Plongée dans une saga familiale où la réservation d’une chambre relève du vrai défi sportif !
Un patriarche loin des projecteurs… mais pas de sa tribu !
À 73 ans, Jean-Jacques Goldman a rangé la guitare et laissé derrière lui le vacarme médiatique pour privilégier son rôle de père, mais également de grand-père comblé. Terminée la frénésie des tournées, il préfère désormais orchestrer ses propres festivals familiaux dans sa demeure bourguignonne – une scène qui, avouons-le, n’a rien à envier à Bercy, surtout niveau logistique !
Mais attention, ici, pas de tapis rouge. Goldman n’a jamais aimé s’exposer, et ce, même au sommet de sa carrière. Sa vie privée, il l’a toujours gardée précieusement à l’écart, tout en la menant tambour battant :
- Deux mariages
- Six enfants
- Onze petits-enfants
Un joli score qui ferait pâlir les spécialistes des grandes tablées ! Chaque été, tout ce beau monde débarque dans la maison familiale en Bourgogne.
Zoom sur une fratrie pas comme les autres
D’un côté, il y a les aînés nés du premier mariage avec Catherine Morlet : Caroline, Michael et Nina. Michael, devenu une figure de proue de la Star Academy, n’est plus à présenter aux amateurs de télé-crochet. Caroline, moins médiatisée, se distingue par ses interventions en tant que psychologue dans l’émission La Maison des Maternelles. Quant à Nina, c’est la plus discrète du clan ; elle exerce la pédiatrie loin de la lumière des projecteurs.
Après une séparation avec sa première épouse, Jean-Jacques trouve l’amour auprès de Nathalie Thu Huong-Lagier, sa cadette de trente ans. Le couple élargit encore un peu plus la famille en accueillant trois filles : Maya (20 ans), Kimi (19 ans) et Rose (17 ans). Autant dire qu’il a de quoi remplir les gradins !
La maison bourguignonne ou l’art de la cohabitation XXL
Mais alors, quel est ce fameux détail qui fait frétiller les fans ? Ce lieu culte n’est pas simplement une vaste bâtisse où passe l’été en famille : il doit s’adapter à des réunions pour le moins mouvementées. Lorsque toute la famille est réunie, la maison héberge plus d’une vingtaine de personnes ! Un véritable défi organisationnel qui transformerait n’importe quel parent en directeur de camping étoilé.
La gestion des chambres est devenue un sport olympique : “L’été, sa maison de Bourgogne ne désemplit pas. Il faut presque réserver“, lâche Michael Goldman, non sans humour. Les chambres y sont pratiquement attribuées comme à l’hôtel, impossible de s’endormir sur ses lauriers si on veut décrocher la meilleure vue ou éviter de finir sur le canapé-lit !
Chaque semaine, certains arrivent, d’autres partent, dans une valse qui donne tout son sens au mot « maison qui vit ».
Pour préserver la sphère privée, la famille reste discrète sur l’adresse exacte, mais Caroline, qui est la propriétaire du lieu, a tout de même laissé filtrer quelques confidences lors d’une interview à Marianne. Elle y décrit une maison considérée par la fratrie comme un véritable « pilier familial » – on imagine le chantier lors du débat sur qui attrapera la chambre d’angle…
Pilier familial et batailles pour la chambre : la vraie tradition Goldman
Les vacances chez les Goldman, on s’en doute, ne sont pas synonymes de sieste prolongée ! Si la maison bourguignonne est le cœur battant de la famille, le plus grand des trésors qui y est caché, c’est sans nul doute la tradition de se battre gentiment pour obtenir la meilleure chambre. Négociations, stratégies, alliances entre cousins… la session de 2025 est d’ailleurs déjà programmée, gage que le spectacle n’est pas prêt de s’arrêter.
Morale de l’histoire ? La singularité de la maison des Goldman ne réside ni dans le luxe, ni dans la taille, mais dans cet art de rassembler, année après année, toutes les générations. Un secret de bonheur que même les fans les plus passionnés auront du mal à percer de l’extérieur…












